Figurant parmi les nouveautés de l’édition 2011, le principe d’un pays invité a été inauguré par l’Egypte en ce mercredi 18 mai et sera désormais reconduit chaque année. Inviter l’Egypte en 2011 n’est pas seulement accueillir un pays qui a signalé au monde son besoin de changer d’histoire, son besoin de liberté, sa force collective et son désir de démocratie en faisant la révolution du 25 janvier, c’est aussi accueillir un grand pays de cinéma dont la présence à Cannes ne s’est jamais démentie.
Cette journée, sur laquelle a plané le souvenir du regretté Youssef Chahine (Cf. photo ci-contre), a ainsi permis de mettre l'accent sur les forces vives du cinéma égyptien, représenté par des réalisateurs, des acteurs, des producteurs, des techniciens.
L’hommage à l’Egypte s'est composé du programme suivant :
- Projection de 18 jours, œuvre collective réunissant les courts métrages de Sherif Arafa, Yousry Nasrallah, Mariam Abou Ouf, Marwan Hamed, Mohamed Aly, Kamla Abou Zikri, Sherif El Bendari, Khaled Marei, Ahmad Abdallah et de Ahmad Alaa.
- Dans la sélection de Cannes Classics : projection d’une copie neuve du Facteur (Al Bostagui) de Hussein Kamal (1968).
- Au cinéma de la plage : projection du film Le Cri d'une fourmi de Sameh Abdel Aziz (Egypte, 2011).
- Enfin, un concert de West El Balad, un groupe de musiciens égyptiens a fait l’ouverture de la Fête des Sélections, donnée dans le cadre de la Sélection officielle.
Source: http://www.festival-cannes.com/fr/article/58114.html



