






« Immédiatement parodique et référencé, "The Cottage" démarre sous l’aspect d’un thriller à l’humour noir. Des ravisseurs accumulant les gaffes, une otage-bimbo jouant des poings et peu avare en insultes : le spectacle est efficace à défaut d’être original. Mais l’atmosphère bascule lorsque la captive s’évade de la maison de campagne ("cottage"). Démarre alors un jeu de poursuite trépidant, qui tourne vite en slasher particulièrement violent, aux effets poussifs et souvent burlesques. Le réalisateur met en place un jeu habile sur les regards, en revisitant le mythe de Leatherface dans "Massacre à la tronçonneuse". Ça hurle, ça cogne, ça saigne, et le spectateur est conquis par ce jeu de massacre un brin sadique, où tout s’enchaîne implacablement de manière à ce que les personnages en bavent un maximum. Cette farce gore et caustique 100% british bénéficie d’une distribution enthousiaste, avec en guest Andy Serkis, le Gollum du "Seigneur des Anneaux", très convaincant. »