






Cela fait déjà plusieurs années qu'à la seule vue de la participation de Nicolas Cage dans un film, l'on y voit déjà la médiocrité en tous points. Il est bien loin le temps ou Cage nous impressionnait par sa grand capacité de jeu d'acteurs dans des films tels que Sailor et Lula ou encore Leaving Las Vegas. Vous l'aurez donc compris, c'est en terme de médiocrité qu'il faut qualifié ce enième choix de l'acteur avec Le dernier des templiers.
De son manque incompréhensible d'une quelconque part de réalité historiques (rappelons que l'histoire se déroule au temps des croisades), à sa pseudo aventure héroïque qui fera penser pour certains à un vague pastiche de la magnifique trilogie du Seigneur des anneaux et ce jusqu'à sa valeur esthétique même et ses effets spéciaux grossiers et sans intérêt, le film manque cruellement de cohérrence et de crédibilité.
Dans cette histoire qui voit des hommes emmener une femme ensorcelée vers une ville ou se trouve un grimoire qui pourrait l'exorciser et sauver la population toute entière de la peste, on ne retient qu'une vague bataille du bien contre le mal qui nous agasse et nous fait nous demander pour quels raisons encore aujourd'hui comment des producteurs veulent bien miser des sommes astronomiques dans des loings-métrages aussi maigres de sens et d'esprit.
A moins que vous ne vouliez absolument voir le film sur grand écran, il serait à la limite préférable d'économiser 15 à 18 francs que vous pourrez certainement utiliser d'une bien meilleure façon. A déconseiller donc...