






« Comment parler des sentiments, de l’amour, de la haine, de la jalousie, de la tromperie, sans tomber dans un schéma tout ce qu’il y a de plus banal ? Ivan Calbérac, le réalisateur de On va s’aimer, l’a réussi. Si sa comédie traîne parfois en longueur, il résiste à la tentation de s’écrouler dans la ridicule et pathétique ronde de l’amour un peu mièvre et sans intérêt. Il réussit à nous faire rire tout au long du film, même dans les situations les plus intenses. Agrémenté de séquences chantées, On va s’aimer tend vers On connaît la chanson, autre comédie chantée, mais d’un autre niveau celle-là. En somme c’est une comédie qui (re)donne le moral sans tomber dans le banal. »