






« Monsieur Popper et ses pingouins étant un film familial (les fans de Jim Carrey version sensible et retenue passeront donc leur chemin, on a ici droit à la version cartoonesque), on accueillera donc en bâillant les traditionnels animaux mignons, valeurs familiales restaurées et happy-end sucré. Les adultes s'ennuieront donc très probablement, car exception faite d'un gag (les pingouins et Chaplin), le film n'offre pas grand choses à des spectateurs matures. Et reconnaissant que si l'idée de présenter ces oiseaux (ou les Manchots plutôt) comme symboles d'amour et de fidélité est valable d'un point de vue zoologique, cela reste une métaphore assez saugrenue quand on la replace entre un canapé à 10 000 dollars et Jim Carrey.
Le film est néanmoins prêt à faire un carton auprès des enfants et à remonter la cote des sympathiques palmipèdes, déjà propulsés stars via Madagascar et la Marche de l'Empereur. Pas sûr que les parents apprécient, mais après tout, on trouve plus difficilement des pingouins que des poissons clowns dans les animaleries. »