






« La première partie brille par le ravissant désordre pour lequel nous allons tous voir Klapisch, son enthousiasme cinégénique paraît contagieux. La fin en revanche, ralentit en rythme et en drôleries, dommage après un début épatant. Duris est de nouveau adorable et adoré en grincheux séducteur malgré lui. Moins dépaysant que le premier volet, "Les poupées russes" contient en vérité plus de plans à Paris qu'à Saint Pétersbourg. Comme le dit Romain: "Il faut partir loin pour savoir si l'on est proches" »