






« Un garçon timide, une fille (un peu) spéciale, une famille et des amis qui aident (ou tentent d’aider), une communauté qui regarde, juge et se moque, des situations cocasses ; tous les éléments d’une comédie moyenne sont réunis. Mais le film, lui, est tout autre. Lars and the Real Girl n’est pas une comédie. Le film en utilise pourtant les ingrédients, mais il les utilise pour raconter une belle histoire. Une histoire sur la bonté et la tolérance de l’homme ; sur son humanité, caractéristique trop souvent oubliée au cinéma.
Chez une personne, dans une famille, comme dans une communauté entière, les problèmes existent, mais comment les régler ? Le film affirme que les problèmes sont trop souvent mis de côté, mais qu’il en faut peu pour les régler. Dans le cas de Lars, c’est une poupée en plastique aux allures d’une belle et jeune femme qui va lui permettre de régler ses problèmes et s’épanouir. Seulement, cela ne va pas s’arrêter au seul Lars. La communauté entière se découvrira un côté humain, qui lui permettra à elle aussi d’évoluer.
Si le film mise tout sur son scénario, les autres aspects du film ne sont pas négligés. Le jeu des acteurs et la mise en scène participent à cette atmosphère bien particulière, qui font de ce film une totale réussite.
Dans un monde où les problèmes personnels restent étouffé, Lars trouve une façon originale de régler les siens, et par la même occasions, ceux de tous ses proches. Un thème universel traité d’une façon aussi originale fait de cette histoire un film à ne pas manquer. »