






« La première chose que l’on voit et qui crève l’écran, c’est Damien Lewis et surtout sa douleur de père dans laquelle il se noie et qui se transforme peu à peu en folie paranoïaque et autodestructrice. Ce, à quoi le spectateur assiste, est forcé de suivre par la caméra à l’épaule qui le suit aussi obsessionnellement qu’il cherche sa fille disparue. On ne peut manquer d’être touché, mais aussi dérangé par cette fiction, presque documentaire. »