






« « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » est comme une glace au parfum spécial que l’on déguste sur la Piazza Grande. Tout d’abord, l’on ne sait pas tellement à quoi s’attendre : l’objet n’est pas très bien identifié, ose-t-on dès lors vraiment s’y risquer ? Et puis, finalement, on se lance et là, c’est plutôt une bonne surprise qui nous attend, de celles même qui nous donnent envie d’essayer un autre de ces parfums un peu « bizarres ». « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » est un fil bourré d’humour, et surtout d’humour noir. Les personnages, véritables clichés du cinéma, sont attachants et émouvants. Sans aucune violence, ou presque, Samuel Benchetrit nous livre ici une belle parodie du film français typique sur les gangsters. Le réalisateur, au-delà de simples histoires de braquage, nous livre une fresque sur l’amitié et sur la manière dont deux personnes qui n’ont manifestement rien en commun peuvent tout-de-même tisser des liens. »