






« span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma; font-weight: normal;">«… ressentir qu’il y avait là quelques idées qui formaient l’ouverture vers un futur ». C’est ainsi que Hans Erni parle d’une de ces expositions qui eu lieu en 1935. 75 ans plus tard, ce peintre suisse aura marqué bien des générations par son avant-gardisme.
Raphaël Blanc nous propose une séance haute en couleur durant laquelle nous traversons un siècle de vie, accompagnant un homme rempli de contraste et profondément humaniste. Face à Hans Erni, Jean-Philippe Rapp, journaliste et producteur. Le réalisateur nous emmène à la rencontre des moments clés de cet artiste ; sa naissance à Lucerne dans une famille modeste, son don pour le dessin, ses premiers voyages, ses rencontres dans le milieu artistique, ses influences, ses inspirations… A chaque pas, Hans Erni développe un peu plus son utopisme, son humanisme et son désir de faire vivre son art dans la vie quotidienne du peuple suisse. Artiste rapidement contesté dans son milieu et par la suite dans la scène politique suisse, le film suit les rebondissements d’un art souvent qualifié d’alimentaire. Ce même art reconnu outre-mer lui permettra de revenir dans son pays après des années de chasse aux sorcières.
Sur un montage simple, le réalisateur nous focalise principalement sur le vécu de cet homme. Des images qui reflètent les couleurs et le rythme des œuvres. Le spectateur suivra la création et l’inauguration d’une de ses dernières grandes œuvres ; le mur de la paix mandaté par l’O.N.U. Avec ces 1h16 de pellicule, Raphaël Blanc permettra au plus jeunes de découvrir un artiste suisse de renommée internationale, et au plus familier d’apprendre plus sur un homme souvent dénigré. »