






« Lionel Bailliu a essayé de surfer sur la vague du succès qu'a remporté son court-métrage "Squash", mais certaines idées ne sont pas faites pour être exploitées à l'infini. Le concept très original de la confrontation professionnelle en milieu sportif est contrebalancée par une hésitation fatale: on oscille entre le ridicule assumé et le réalisme poussif, et le mélange n'est pas heureux car on ne sait jamais si l'on doit rire. Mention tout de même à Benoît Magimel, dans un emploi assez innatendu. Se contenter de la version courte serait sage. Comme le dit Eric Savin: "Rien ne shlingue plus que la propension à l'échec". »