






« Malgré une photographie de Tetsuo Nagata absolument admirable, une musique idéale pafraitement accordée au western, un casting à couper le souffle et des effets spéciaux presque trop parfaits, Jan Kounen se rend coupable d'un véritable hold-up. Il embarque ses spectateurs dans une histoire psychédéliquo-chamanique qui semble avoir ni queue, ni tête. Le Mal résidant dans des effets spéciaux trop incohérants infligeant à la temporalité de l'oeuvre (année 1850) un coup fatal et qui laisse le public béat devant la beauté de l'oeuvre mais également horrifié devant tant de délires chamaniques incompréhensibles à l'origine d'un seul fantasme : celui de Jan Kounen. Par: Matias Sancho »