






« Le conte est un genre qui se perd, un peu désuet, hors du temps, difficile de l'imposer dans l'ère de la politisation du cinéma car on n'a plus vraiment la tête au "beau". Pourtant les chorégraphies sont empruntes d'une grâce résolument moderne (malgré quelques problèmes de synchronisation) et accompagnées d'une bande très "originale". Un parti pris peut être un peu trop esthétique de la part de Nils Tavernier, qui abuse des émotions en surface tout en cachant bien son jeu, derrière tout conte une morale. Aurore, incarnée par une Margaux Chatelier plus princesse que les vraies, s'esquive par des pirouettes en murmurant : "Jamais!" »