






« Quand on voir un film comme Apocalypto, on se demande comment on peut engloutir autant de moyens dans un projet pareil. Le film démontre une débauche d’effets pour un bien maigre résultat. Pourtant, ce n’est pas faute de se donner du mal : décors et costume somptueux, acteurs inconnus mais juste, originalité artistique du choix d’un langue morte, sujet intouché mais passionnant…Enfin, à priori puisque Gibson fait son show à l’américaine et nous soule de violence gratuite. Il ne connaît pas la suggestion, son montage est brouillon plutôt que rythmé : on finit avec Braveheart chez les Mayas et le « film le plus attendu de l’année » retombe comme un soufflé mal cuit. »