





« Jouant avec les sentiments cachés de ses acteurs, Ormibayev nous fait preuve ici d'une réalisation sans artifice, sans effets trompeur, mais allant dans la simplicité et l'essentiel. Pas besoin d'en rajouter, puisque l'histoire est somme toute assez simple mais son exploitation était plus délicate. Peu de dialogues et surtout une voix-off expliquant les sentiments de Keirat, son image est comme réfléchie par la femme dont on ignore tout et qui a une attitude assez froide. Leur amour est à peine vécu que la séparation leur est contrainte, rappelant par-là la thématique du temps et de sa chance, avec un baiser final déclarant enfin ouvertement leurs sentiments. »